Sortir de la dépression

Par Ariane Vermeersc

Je suis issue d’un schéma familial assez classique et plutôt stable. Mes parents m’ont inculqué des valeurs familiales, de communauté, de stabilité. Tous les problèmes que j’ai pu avoir par la suite dans ma vie ne sont pas dû nécessairement à mon enfance ou mon environnement familial, mais à mon processus karmique. Notamment à certaines choses que je suis venue transcender ici en tant qu’humaine. J’ai fait des études assez conventionnelles, puis je me suis lancée dans des études d’infirmière afin de finir rapidement mes études car je n’aimais pas l’école. Je pensais que le métier d’infirmière était fait pour moi, parce que j’ai toujours aimé aider les gens, être proche d’eux.

 

Pendant mes études, j’ai fait face à plusieurs difficultés. En effet, j’ai eu de nombreux problèmes de santé : la mononucléose, une dépression majeure, de l’anxiété, des troubles alimentaires, etc… De plus, j’ai pris conscience que je ne voulais pas être infirmière toute ma vie, car c’est un métier très conventionnel et qui manque parfois de reconnaissance. Ce métier ne me permettait pas de m’exprimer dans toute ma multi-potentialité. Alors je me suis tournée vers le marketing, ce qui me plaisait beaucoup car j’aimais mettre en valeur les choses, créer, afin de vendre. Par la suite, il y a eu la crise du COVID, qui s’est avérée être une bénédiction pour moi, car j’ai perdu mon emploi et c’était le moment de me recentrer sur moi-même, et de m’appuyer sur mon développement personnel. J’ai commencé à faire du yoga,  à méditer, à faire des études en PNL, élargir mes horizons, me concentrer sur des choses plus holistiques.

Peu à peu, mes maux s’en sont allés. Comment sortir de la dépression ? Dans mon cas, j’ai eu plusieurs aides psychiatriques, j’ai vu des nutritionnistes, car ma dépression était en partie due à mes troubles alimentaires. Mais surtout, j’ai commencé à reprendre mon autonomie, à reprendre ma souveraineté. Quand on est en dépression, on se catégorise comme malade, comme victime. Alors, j’ai commencé à croire que je suis capable d’aller mieux, de gérer ça, et j’ai commencé à m’écouter. D’autres éléments m’ont également aidé, tels que le sport, la méditation, mon chien, et surtout, chercher de l’aide. Tout cela m’a aidé à sortir de cet inconfort pour ouvrir mes horizons et mes barrières énergétiques.

 

Aujourd’hui, je développe des formations en ligne, j’ai créé des cercles de personnes qui peuvent se refléter, s’aider dans leur évolution. Je fais également des suivis personnalisés pour les aider dans leur évolution en prenant en compte leur propre cheminement. Mon activité actuelle m’apporte beaucoup de légèreté, de liberté, mais aussi beaucoup d’apaisement lorsque je vois les gens cheminer par eux-même, juste en leur ayant reflété qu’ils ont tout à l’intérieur d’eux. La base de mon approche est basée sur la souveraineté, la liberté et la conscience.

 

Dans chaque situation difficile, notamment la dépression, il est important de prendre le temps de réfléchir et de prendre du recul. On a souvent tendance à réagir à chaud, lorsque l’on est pas vraiment conscient de toutes les autres perspectives que l’on a. On ne voit que le problème, et on se laisse influencer par nos émotions. Il faut prendre le temps d’observer, de revenir à soi, de créer de l’espace et de se dire que la situation n’est pas permanente. On peut modifier la situation, évoluer et grandir grâce à elle.

 

Ariane Vermeersc

 

 

2 Commentaires

  1. Fleury-Bouton murielle

    Bonsoir. Je trouve votre parcours exemplaire. Je suis triste presque en permanence. Je me languis de passer de l’autre côté mais je n’en ai pas le courage. J’attends que le temps passe. Je vieillis donc je me rapproche de la mort. Prozac calme mes goinfreries, un peu. Mais pas toujours. À bientôt.

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    • SashaAdmin

      Merci pour votre message, nous vous contactons pour vous aider à sortir de la dépression. A très vite Murielle

      Réponse

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